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Beauté et santé

Le fromage – une drogue « dure »

Le fromage – une drogue « dure »
Le fromage – une drogue « dure »
Le fromage – une drogue « dure »
Le fromage – une drogue « dure »

Nous nous engageons sur une pente glissante… D’accord, il est assez facile de remplacer le lait de vache par du lait végétal, c’est faisable. Mais arrêtez de manger du fromage ? Que mangerons-nous avec notre vin ? Que mettrons-nous sur nos pâtes ? Et plus de pizza 4 fromages ? Plus de fondue ?

J’ai été végétarienne pendant 15 ans (avant de devenir végétalienne), il m’a fallu 15 ans pour décider d’arrêter de manger du fromage. C’est dur, très dur. J’ai entendu des végétaliens dire que cesser de fumer des cigarettes était plus facile que d’arrêter de manger du fromage. Pourquoi l’est-ce ? J’ai d’étranges nouvelles à vous annoncer : en fait (je vais l’expliquer ci-dessous) nous sommes simplement « accros » au fromage, nous sommes « drogués », c’est tout.

Le fromage – une drogue puissante

Il y a quelques années, l’Université du Michigan a fait des recherches sur diverses dépendances. En analysant les habitudes de 500 étudiants, les scientifiques ont découvert que l’on peut être dépendant au fromage de la même manière que l’on peut être dépendant au cigarettes et au drogues « dures ». L’étude est intéressante, elle montre que les gens « ressentent » le désir de manger du fromage (ou des produits qui le contiennent), mais elle n’explique pas d’où vient ce désir… Est-ce parce que manger du fromage active les centres de plaisir dans notre cerveau, ou parlons-nous ici d’une dépendance réelle avec un processus de “manque” (comme avec les médicaments) ? La réponse, nous pouvons la trouver dans une recherche des années 1980, par le Dr Eli Hazum, publiée dans la revue Science (vol. 213), qui prouve qu’il y a… une morphine dans le lait… Comment est-ce possible ? Pourquoi personne ne nous l’a dit ? Parce qu’en fait il était difficile de le savoir, puisque la morphine n’est pas présente dans son état pur, elle est libérée lors du processus de digestion de la caséine (la protéine présente dans le lait de tous les mammifères) et son nom est casomorphine (mais, elle a des qualités similaires à d’autres opiacés).

Pourquoi de la « drogue » dans le lait ?


La réponse est donnée par le Dr Neal D. Bernard, fondateur du Comité des médecins pour une médecine responsable (Physicians Committee for Responsible Medicine) et c’est assez simple : un bébé (disons un bébé de vache) doit apprendre qu’il doit manger pour survivre et obtenir tous les nutriments possibles. Il a donc besoin de savoir qu’il doit retourner chez sa mère… et la morphine présente dans le lait lui donne la sensation de plaisir et le poussera simplement à revenir « prendre sa dose » 🙂 De plus, la morphine a aussi des effets calmants et l’aide à dormir…
Et le fromage est tout simplement une grande quantité de lait, déshydraté et dépourvu de sucres… C’est donc une bombe casomorphine. À poids comparable entre le lait et le fromage, nous avons beaucoup de caséine concentrée dans ce dernier.

Fromage – pas aussi innocent que nous le pensions

Mais attention, le fromage n’est pas du tout insignifiant pour notre santé. Même l’Autorité européenne de sécurité des aliments a préparé un rapport en 2009 qui montre que la caséine peut aggraver nos allergies et contribuer au développement de maladies cardiovasculaires, en plus d’être responsable de l’apnée du sommeil. Un autre scientifique, engagé dans la promotion de modes de vie sains, le Dr Frank Lipman, explique que le processus de digestion de la caséine est très difficile pour notre corps et peut causer les mêmes symptômes que l’intolérance au lactose : problèmes respiratoires, problèmes digestifs (constipations, ballonnements et même diarrhée), acné et irritation cutanée. 

Le fromage n’est pas complètement végétarien

Ah, juste un message pour ceux qui veulent rester végétarien et continuer à manger des produits laitiers – faites attention à la présure. C’est un coagulant utilisé dans le processus de création de nombreux fromages et il est fabriqué à partir de caille (c’est un organe, aussi appelé un «quatrième estomac» de petits bovins). Donc, en mangeant du fromage, vous pouvez encore consommer un animal mort. Pour connaître les fromages sans présure il faut faire des recherches sur Internet, car en France cela n’est pas labellisé…
Mais le fromage n’est pas seulement un goût (et son influence sur le cerveau), c’est aussi une texture qui ajoute de la richesse à nos plats…

Fauxmages – fromages végétaliens

Je peux vous assurer qu’il y a de plus en plus de « substituts » de fromage pour les végétaliens disponibles dans les magasins bio et faciles à acheter sur Internet… Il s’avère que même les omnivores mangent déjà du substitut de fromage dans certains repas préparés (en particulier les pizzas et les gratins surgelés) sur l’emballage de la plupart d’entre eux on peut lire « substitut de fromage ». C’est le « faux » fromage en question, que nous mangeons déjà, parce qu’il est moins cher à préparer et comparable en goût et en texture. C’est pourquoi les grands producteurs industriels eux-mêmes l’utilisent déjà.

Et nous végétaliens, nous sommes devenus créateurs, inventeurs, pour ne pas dire « magiciens » en cuisine. À la maison, nous pouvons déjà fabriquer pas mal de fromages, du plus facile au plus compliqué (vous pouvez trouver de recettes sur les blogs végétaliens).

Note : Il faut jusqu’à 3 mois pour couper la dépendance au fromage… (ou plutôt à la « morphine »).

Et vous? Pouvez-vous imaginer la vie sans fromage? Avez-vous déjà tenté le régime végétalien? N’hésitez pas de laisser un commentaire.

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Health and beauty

Cheese – a hard drug

Cheese – a hard drug
Cheese – a hard drug
Cheese – a hard drug
Cheese – a hard drug

We’re entering a slippery slope … Okay, it’s pretty easy to replace cow’s milk with plant-based milk, it’s doable. But stop eating cheese? What will we eat with our wine? What will we put on our pasta? And no more pizza 4 cheeses? No more fondue?

I was a vegetarian for 15 years (before I became a vegan), it took me 15 years to decide to stop eating cheese. It’s hard, very hard. I’ve heard vegans say that quitting cigarettes was easier than stopping eating cheese. Why is that? I have some strange news to tell you: in fact (I will explain it below) we are simply «addicted» to cheese, we are «junkies;)», that’s all.

We’re addicted to cheese

A few years ago, the University of Michigan did some research on various addictions. Scientists analyse the habits of 500 students and they discovered that one can be dependent on cheese in the same way as one can be dependent on cigarettes and «hard» drugs. The study is interesting, it shows that people “feel” a desire to eat cheese (or products that contain it), but it doesn’t explain where that desire comes from … Is it because eating cheese activates the pleasure centers in our brain? Or are we talking here about a real dependence with a process of “lack” (as with drugs)? The answer we can find in research from the 1980s, by Dr. Eli Hazum, published in the journal Science (vol. 213), which proves that there is … a morphine in milk … How is that possible? Why didn’t anybody tell us? Because in fact it was difficult to know since morphine is not present in its pure state, it is released during the digestion process of casein (the protein present in the milk of all mammals) and its name is casomorphine (but has similar qualities to other opiates). So we can feel a “need” for a new “dose”.

Why there is «drug» in our milk?

The answer is given by Dr Neal D. Bernard, founder of the Committee of Physicians for the Head of Medicine (the Scientific Committee for Responsible Medicine) and it is quite simple: a baby (let’s say a cow’s baby) must learn that it must eat to survive and get all the possible nutrients. So he needs to know that he has to go back to his mother to eat. And the morphine in milk that gives him the sensation of pleasure will simply push him to return «take his dose»:) In addition, the morphine also has calming effects and helps him to sleep… (This is convenient for infants).
And cheese is simply a large quantity of milk, dehydrated and devoid of sugars… So it’s a casomorphin bomb. At comparable weight between milk and cheese, we have a lot of casein concentrated in the latter.

Cheese – not as innocent as we thought

However, let’s be careful, cheese is not at all insignificant for our health. Even the European Food Safety Authority prepared a report in 2009 that shows that casein can aggravate our allergies and can contribute to the development of cardiovascular diseases, as well as being responsible for sleep apnea. Another scientist, Dr Frank Lipman explains that the process of digestion of casein is very difficult for our body. It can cause the same symptoms as lactose intolerance: respiratory problems, digestive problems (constipations, bloating and even diarrhea), acne and skin irritation.

Cheese is not completely vegetarian

Ah, just a message for those who want to stay vegetarian and continue to eat dairy : pay attention to the rennet. It’s a coagulant used in the process of creation of many cheeses and it’s made from quail (it’s an organ, also called a «fourth stomach» of small cattle). So by eating cheese you can still consume dead animal. To know the cheeses made without rennet it is necessary to do research on the Internet, because for example in France this is not labeled…

The cheese is not only a taste (and its influence on the brain), it’s also a texture that adds richness to our dishes…

Vegan cheeses

I can assure you that there are more and more «substitutes» of cheese for vegans available in organic stores and easy to buy on the Internet … It turns out that even omnivores already eat cheese substitutes in some prepared meals (especially pizzas and frozen gratins) on most of them’ packaging we can read “cheese substitutes”. That’s the “fake” cheese we’re already eating because it’s cheaper to make and comparable in taste and texture. That is why the major industrial producers themselves are already using it.

And we vegans have become creators, inventors, not to say «magicians» in the kitchen. At home, we can already make a lot of cheeses, from the easiest to the most complicated (you can find recipes on vegan blogs).

Note: It takes up to 3 months to cut cheese dependence … or rather the morphine dependency.

And what about you? Have you already try to live without cheese ? Leave us your opinion.

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